Ben facile tu as deviné, remarque ce n’était pas dur du tout… Le chariot s’est quand même arrêté plus ou moins à
Oui « premier flirt » garé pile à côté de moi.
Et moi, toujours peignée à la pluie (je sais Max que tu raffoles de mon expression), chariot plein que je n’arrivais pas et/ou plus à maîtriser et qui décida de se la jouer « je fais ce qu’il me plait ».
[note pour un éventuel lecteur « concepteur de parking pile poil pour les grandes surfaces » : pense à la femme et son chariot plein, bondé de courses en tous genres et qui a du mal à manoeuvrer l’engin dès que petite pente il y a]
J’ai esquivé un sourire avec mes chtites fossettes, il m’a renvoyé en pleine face LE sourire qui m’avait fait craquer quand j’avais ……….si tu crois que je vais te donner l’âge, suis bien plus rusée que ça……………
Premier contact :
Lui : salut, je n’étais pas certain que c’était bien toi.
Moi :ben oui c’est bien moi. Je n’étais pas sûre non plus.
(pas de bises, rien, juste deux paires d’yeux face to face)
Lui :ça va toi ? Tu n’as pas tellement changé…..t’as toujours tes fossettes. - sourire en coin – (ça veut dire quoi au fait ? qui me traduit ça ?)
J’ai appris par X que tu habitais Paris (bonjour X Mme Potins) et que tu bossais là bas.
Moi : Non j’y étais pour mes études pendant pratiquement 4 ans. Je suis revenue ici il y a maintenant presque 6 ans. (me sens vieille du coup si je compte les années) Je bosse chez Truc dans la communication (restons vague ^^) et toi tu fais quoi ? (suis curieuse aussi non mais)
Là on s’est fait le dialogue « tu revois qui ? / et toi ? » classique, pas mieux que Mme Potins finalement.
Puis le clou du spectacle final de la journée :
Lui : Ah 4, j’ai eu beaucoup de chagrin quand tu m’as laissé tu sais. Je t’en ai voulu à mort.
Je t’aimais comme un fou. T’as été ma première je sais pas si tu te souviens. Moi :gênée à mort de chez mort, un rouge visage pire que 3kg de tomates, des asticots dans le bidon qui devaient danser la numba + une tête de désemparée j'ai quand même sorti un : Ben……………..
Un bête « ben » nullos de chez nullos.
Lui : Ben maintenant c’est oublié tu sais. Sourire tombeur Suis marié et j’ai deux enfants. Il sortit son porte feuille pour me montrer la photo des siens.
Un « à bientôt » plus tard, me voilà partie dans mon scenic tout sourire in face.
Un peu nostalgique c’est vrai, un peu déroutée, un peu émue, un peu choquée, un peu mal coiffée, un peu bizarre, un peu patraque.
Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…………….chacun de leurs côtés…………..
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